Avec la rivière Kanda visible par la fenêtre, dans une chambre miteuse de quatre tatamis et demi, cette femme mariée découvre le plaisir… et l’amour. La fin du semestre approche à grands pas et je suis épuisée par les heures supplémentaires. Un collègue, ne supportant plus ma présence, m’a emmenée dans un cabinet de chiropractie, alors j’y suis allée après le travail. Il s’agissait d’un petit cabinet tenu par un couple. Heureusement, c’était la femme, et non le mari, qui s’en occupait. Sa silhouette voluptueuse était évidente de loin, et ses traits fins rappelaient ceux de Tsuchiya Yoshio. Dans un endroit comme celui-ci…